Web 2.0

18/06/2009

Online Reputation Management : The Roxane Company

Mise à jour et partage des 10 pages présentant ce que nous sommes, ce que nous faisons et la valeur que nous apportons.

Pourquoi et comment les marques peuvent et doivent comprendre et exploiter les médias sociaux.


Les activités que The Roxane Company développe et la valeur que nous générons :
- Online Reputation Management
- Réseaux sociaux, blogs, micro-blogs, wikis, forums, sites de contenus
- Veille et Community Management
- Publicité et Storytelling
- Authenticité, engagement, influence
- Dissémination de contenus
- Hyper-visibilité
- Témoignages de clients

01/06/2009

Qu'est-ce qu'un digg like ? A quoi cela sert-il ?

Voici un extrait vidéo de la conférence que j'ai donnée récemment à Nantes sur l'évolution des médias et la jeune génération.

En 4 mn, je m'efforce de sensibiliser mon auditoire sur les (passionnants) sujets suivants :
- comment évoluent nos modes de traitement de l'information face à décuplement de celle-ci ;
- l'intérêt de tagger vos contenus favoris pour les retrouver vite et contribuer à leur visibilité ;
- comment cette attitude de partage permet à chacun d'entre nous d'accéder aux sources mêmes de l'information, sans passer par des intermédiaires (médias par exemple), ce que certains appellent la "désintermédiation".

Un vrai sujet grand public...

30/05/2009

Formation Online Reputation Management

Comment construire et gérer la réputation de ma marque sur Internet ?


Benchmark_choco La collaboration que j’ai entamée il y a près de 4 ans avec le Benchmark Group se poursuit et s’enrichit d’un sujet brûlant d’actualité : le Online Reputation Management ou l’art de construire et de gérer la réputation de vos marques sur Internet.

 

Parmi les questions traitées pour les marques (avec force business cases, chiffres, graphiques et tout plein d’anecdotes, comme toujours ;-)) :

- Peut-on et comment exploiter la blogosphère et les réseaux sociaux à mon avantage ?

- Qu’est-ce que le storytelling ? Pourquoi entend-on dire que le modèle classique de la publicité en bout de souffle ?

- Blogueurs et journalistes : Même combat ? Frères ennemis ?

- Comment et avec quels outils orchestrer ma veille sur Internet ?

- Quelles sont les règles d’or pour gérer une crise de communication sur Internet ?

- En quoi une communauté active constitue-t-elle une force pour la marque ? Comment la construire ? Comment la développer ?

 

Enfin, pour les passionnés, nous aborderons en fin de journée les délices du Social Media Optimization ou l’art de fluidifier vos contenus et de favoriser leur dissémination aux endroits stratégiques fréquentés par vos cibles.

 

Pour presque (tout) savoir sur ce sujet passionnant, RV aux deux prochaines sessions du mardi 21 juillet et du lundi 9 novembre 2009.

 

Programme et inscription.

29/05/2009

Twittergate : qui seront les suivants ?

Vu aujourd'hui sur le Figaro : même les députés allemands sont pris par la folie Twitter et deux d'entre eux n'ont pu s'empêcher de pianoter pour communiquer à leurs "followers"... les résultats des élections avant les médias ! Rien que ça !

Je me demande ce qui les tourmente le plus : le fait que certains électeurs de dernière minute aient peu être influencés dans leur vote ou le fait que la primeur de l'information n'est plus réservée aux grands médias...

L'article complet ici.

12/05/2009

La Y Generation et l’évolution des medias

J’ai mené une intervention la semaine dernière à la Conférence des Grandes Ecoles de l’Ouest. Cette conférence regroupe une vingtaine de grandes écoles d’ingénieur ou  de commerce. Le sujet de mon intervention portait sur la Y Generation. Le public était constitué d’une quarantaine de responsables en charge de la communication de ces écoles.

J’ai le plaisir de vous livrer les quelques minutes d’introduction que j’ai données à cette intervention, introduction que j’ai axée sur les ruptures successives qu’ont généré les médias au cours de leur évolution.

Intro sur les médias et la Y Generation from Emmanuel de Saint-Bon on Vimeo.

Merci encore Pierre-Yves pour ton invitation.

Merci à chacun pour vos participations !


16/03/2009

Lancement de Bebo en France

AOL lance aujourd'hui son réseau social BEBO.
Bebo est le premier des réseaux sociaux en Angleterre et affiche ses ambitions : détrôner Facebook. Pour Nicole Vanderbilt, responsable du développement international de Bebo, le marché est jeune et reste très ouvert. La preuve, Facebook a su ravir la place de n° 1 à MySpace.

Bebo home page

Sans m'étendre sur le contenu, l'interface et les fonctions proposées (similaires à celles de Facebook), je relève juste deux points qui me semblent notables.

Bebo : de la place pour les marques

Bebo semble avoir poussé et favorisé l'intégration des contenus des marques parmi les contenus liés à la culture et au divertissement. De toute évidence, ils s'attendent à un mouvement massif des marques vers les réseaux sociaux. Leur modèle économique semble en partie fondé sur le fait que les marques exploiteront de plus en plus les leviers d'image et d'affaire offerts par ces réseaux sociaux. Dès baujourd'hui, on trouve sur Bebo des contenus proposés par Allocine par exemple.

Bebo : Open Media

Bebo revendique une interopérabilité forte avec "les autres réseaux sociaux" (Flickr, Twitter, YouTube, MySpace et Facebook). L'idée est simple : permettre au membre de gérer automatiquement (ou semi-automatiquement) ses échanges avec ses amis sur Bebo comme sur les autres réseaux sociaux. En clair, plus besoin de refaire sur Facebook ce que vous venez d'accomplir sur Bebo.

Tout cela sent furieusement les évolutions que portent des standards comme Open Social et Dataportabillity.
Ces deux concepts sont repris sur cette page, laquelle vous permettra aussi d'accéder à la video de démonstration.

03/02/2009

Du Web 2 au Web 3 : le Web instantané

Dernier volet de cette série « du Web 2 au Web 3 : le web instantané.
On l’a dit et répété : la communication par Internet déshinibe les individus et libère la parole. L’écran interposé, l’aspect asynchrone des discussions et l’absence de formalisme des messages rend plus faciles nos échanges. D’aucuns se plaignent que la multiplication des écrans tue au contraire la communication. Bien souvent, ils n’ont pas tort, mais c’est un autre sujet.


Le web instantané ==> des réponses instantanées ?

Ce qui nous intéresse ici, c’est de constater que notre rapport à l’Internet tend vers plus d’immédiateté. Ce qui a démocratisé le Web, ce sont les e-mails. Or, dans les années 90, il n’était pas choquant de prendre quelques jours pour répondre à un e-mail ; surtout dans les conversations privées. Aujourd’hui, à l’heure des Blackberry (Blackberries ?), on s’inquiète de ne pas avoir de réponse dans l’heure. Vous restez silencieux ? C’est que vous êtes d’accord avec mon message ou que l’on peut avancer sans vous…
Pour ma part, je ne partage pas cette façon de voir les choses, mais m’efforce de tenir compte de ces attitudes ambiantes nouvelles. Je crois malgré tout que l’on peut prendre encore 24 heures pour répondre, non ? Cela évite les messages sans queue ni tête ou rédigés en langage SMS que l’on reçoit parfois.


Le web instantané ou le contact permanent avec sa communauté

De nombreux réseaux sociaux proposent une mise à jour facile de votre « statut » et la gestion d’une communauté « d’amis ». De ce fait, ils accentuent encore ce phénomène d’immédiateté. Voyez Facebook et surtout Twitter. Twitter, faut-il le rappeler ?, est un réseau social de micro-blogging (ou blog instantané). Vous y écrivez en 140 caractères au maximum ce que vous y faites et vos followers en sont immédiatement avertis. Twitter s’inscrit particulièrement dans cette tendance du Web instantané puisque, aux Etats-Unis, vous pouvez recevoir un SMS aussitôt que l’un de vos amis met à jour son statut. La question n’est donc plus « qu’a-t-il-fait aujourd’hui ? », mais « que fait-il maintenant ? ».
Choquant ? Stupide ? Narcissique, dites-vous ? Pas du tout ! L’expérience montre au contraire que l’usage de Twitter renforce les relations, la connaissance de l’autre et la proximité. En ce qui me concerne, Twitter constitue même une source d’informations. Je vous renvoie à ce sujet sur cette vidéo postée il y a peu sur ce blog.

Loïc Le Meur me reportait il y a quelques semaines l’anecdote suivante. Finissant une journée de dégustation de vins à Napa Valley (au Nord de SF), il se demandait dans quel restaurant il dînerait. Saisissant son iPhone, il interrogea ses followers (on n’ose dire « amis » tant il en a !) via Twitter. Il reçut dans la minute une vingtaine de réponses (c’est une star, le bougre !) dont cinq indiquant le même restaurant. Il y alla et s’en félicita.

Pour conclure, faisons un parallèle avec le bon vieux téléphone fixe. Avec cet engin, n’importe qui peut vous appeler quand bon lui semble et, autoritairement, vous enjoindre de commencer une conversation avec lui. Peu importe ce que vous faisiez, il vous interrompt, même s’il prend soin de vous demander « je ne te dérange pas ? ». Voilà qui est antique ! Avec Twitter, Skype et consorts, vous pouvez répondre immédiatement, 10 mn plus tard ; ou pas du tout.
En somme, nous disposons maintenant d’une nouvelle forme d’ubiquité (je suis ici mais suis en même temps mes amis), mais que nous gérons à votre gré.
Vive le progrès !

02/02/2009

Le Web 4.0

Suite de la série Du Web 2 au Web 3.
Vous avez bien aimé les deux premiers articles de cette série ? Vous allez adorer celui ! Faisons un voyage dans l’avenir avec le passionnant Joël de Rosnay, Docteur ès Sciences, Président exécutif de Biotics International et Conseiller du Président de la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette.
Sa vision de l’avenir nous amène tout droit au… Web 4.0 ! En l’écoutant (vidéo ci-dessous), on réalise cependant que cette vision n’est pas si lointaine, voire que certains phénomènes dont il prédit l’imminence sont déjà à l’œuvre.


Le Web 4.0

De quoi s’agit-il ? Joël de Rosnay prolonge la tendance actuelle du Web 2.0 (les internautes publient du contenu et échangent beaucoup entre eux), y ajoute l’internet des objets précédemment évoqué pour parvenir au cloud computing. Ce Cloud Computing constitue une gigantesque mise en commun de ressources (données et systèmes d’informations) et une habitude de partage forte entre particuliers et entreprises.

Dès lors, dans les affaires, le paradigme change. D’un monde fermé, aux ressources concentrées, à l’information cloisonnée, nous passons à un monde où le partage entre entreprises est accru et où les offres se constituent par alliance afin de mieux répondre aux besoins des utilisateurs. Joël de Rosnay voit ainsi émerger dans les promesses du web 4.0 la médecine à distance, le co-learning ou le co-consulting, c’est-à-dire l’alliance ponctuelle de deux entreprises (potentiellement concurrentes mais surtout aux compétences connexes) pour constituer la meilleure réponse possible à une demande.

L’un des exemples que cite Rosnay est l’industrie des logiciels et du hardware : tous les acteurs ont compris depuis longtemps que leurs systèmes devaient être compatibles entre eux pour délivrer la meilleure valeur aux utilisateurs finaux. Cette compatibilité passe nécessairement par de nombreux échanges voire un degré de collaboration assez élevé. Les blogueurs savent d’ailleurs qu’en multipliant les liens entre ressources et personnes, on génère de la valeur et crée une forme d’intelligence connective.


Interview de Joël de Rosnay sur le Web 4.0

Joël de Rosnay dévoile le Web 4.0
par SmallbrothersOrg

Notez la conclusion de son intervention : face au potentiel de développement formidable du Web 4.0 mais aussi aux dangers qu’il représente (piratage de données par exemple), il est de notre responsabilité individuelle de comprendre ces mécanismes et d’apprendre les « gestes de base » pour se prémunir contre ces risques, un peu comme avec la médecine au début du 20ème siècle.
A méditer.

22/01/2009

Du Web 2 au Web 3 : l'Internet des objets

Qu’aurons-nous après le « Web 2.0 » ? Le « Web 3.0 » ? Et après cela, une 4ème génération de l’Internet succèdera-t-elle au web 3.0 ? Sans-Doute. Mais parlons plutôt d’évolution naturelle des usages et des outils plutôt que de qualifier le Web sous telle ou telle étiquette.

Quatre forces telluriques sont à l’œuvre :
- L’Internet des objets,
- L’Internet en 3 dimensions,
- L’Internet collectif,
- Le Web Instantané.

L’Internet de demain (d’aujourd’hui ?) sera protéiforme et intègrera vraisemblablement ces dimensions.

1ère force : l’internet des objets

L’Internet des objets, c’est l’idée selon laquelle le web s’affranchit des machines traditionnelles (entendez ordinateurs et téléphones mobiles) pour se loger dans divers appareils de notre quotidien. Les voitures haut de gamme intègrent maintenant une connexion au réseau (autres informations ici, et ). Certaines montres proposent de même un accès à votre information. Le frigidaire évolue lui aussi pour devenir le « frigo 2.0 » où un écran collé à votre bon vieux frigidaire vous aide à gérer vos courses et votre communication au sein de la famille.

Nabaztag L’Internet des objets, c’est bien sûr la vision développée depuis longtemps par Rafi Haladjian. Sa meilleure invention reste le Nabaztag, lapin en plastique « intelligent » car connecté au réseau et capable de lire des flux RSS et même de lire grâce à sa synthèse vocale. Compagnon des temps moderne vous informant des mails de vos amis, du trafic, de la météo, des résultats sportifs ou des réactions sur le discours d’inauguration d’Obama.
Bien entendu, ces objets connectés supposent l’existence d’un réseau wifi (sans fil) dans leur environnement.

A ce sujet, je vous laisse sur cet étonnant entretien de Rafi sur l’Internet des objets.

La suite au prochain numéro.

29/11/2008

Pourquoi Twitter ?

Intéressante Vidéo qui explique l'intérêt de Twitter pour resserer les liens entre les gens (amis, collègues...). Il est vrai que le 1er ressenti vis-à-vis de ce service de "micro-blogging" ou "d'instant-blogging" est de le considérer comme une gigantesque vitrine narcissique. Les utilisateurs semblent clamer à la face de tous : "regardez comme ma vie est cool et incroyable".
La réalité est un peu différente.
Retrouver des amis pas vus depuis un moment (des semaines, des mois) mais suivis sur Twitter accroit la connivence et la complicité.
Testez, vous verrez bien.

12/11/2008

Les secrets d'une victoire

La lecture du Figaro m'inspire décidément beaucoup ces jours ci. je signale donc à votre attention la sortie prochaine d'un livre de Guillaume Debré, correspondant de TF1 à Washington, qui retrace comment Obama a remporté les élections et dont le Figaro donne quelques extraits.

J'y relève deux passages qui me semblent intéressants par l'inspiration qu'ils pourraient donner au marketing de certains annonceurs, à savoir le rôle accru du consommateur 2.0 ("consommacteur" disent certains) dans la construction d'une marque.

1) [...] grâce à internet, l'équipe d'Obama ose ce qu'aucun état-major n'avait fait auparavant : donner les clés de la campagne aux militants. S'inspirant de la culture associative qu'Obama a apprise dans les rues de Chicago, elle renverse la structure hiérarchique de la campagne et en déplace le centre névralgique. Le QG de Chicago devient un service après-vente destiné à fournir un soutien logistique aux bénévoles sur le terrain et à répondre à leur demande. Ceux-ci sont en charge de la campagne.

2) [...] Ses discours, exempts de toute exégèse programmatique, ressemblent souvent à des séances de thérapie collective. Quand Hillary s'étend lourdement sur des détails de politique publique, lui conçoit ces réunions publiques comme une révélation. Pendant ses discours, il veut que ses supporters aient la chair de poule. Ils doivent ressortir conquis et prêts à s'engager.

Les secrets d'une victoire, Guillaume Debré, éditions Fayard, sortie le 19 novembre prochain.

Emmanuel de Saint-Bon

22/09/2008

The machine is using us

Vidéo pas de toute première fraîcheur (quelques mois), mais TRES bien réalisée et indispensable pour ceux qui veulent prendre la mesure de l'évolution qu'Internet impose à tous les étages.


Credits : Michael Wesch

20/02/2008

Internet makes it all different

I used to be a 1.0 marketer in a 1.0 industry with 1.0 methods. This was in ancient times when I was working for international fast moving consumer goods companies. About marketing in such companies, I remember that there was something sacred that nobody could touch, but a few initiates: the logo of the company itself.
This logo would express the pure nature of the brand, something like a Constitution for a country. And there was in every country within these companies a "Doctor of the Church" making sure that every slightest detail of the graphic guideline was taken in account for all kind of publication showing the brand. I even remember that these spin doctors often consulted heavy books (like a bible) that would tell the law. Generally, they were not really cool for business developers, who were always in a hurry, always searching flexibility…

Let's now have a look to Doodle 4 Google. Not only they constantly customize and play with their logo, but they also let kids transform it! Google is carrying "a competition where [they] invite K-12 students to play around with [their] homepage logo and see what they come up with". Have a look and enjoy. This could just kill my so called doctors former friends.

Doodle_4_google

You can also watch this short video:

OK, Google is one of the strongest brands in the world; but not only because of its financial weight. Google is powerful also because they can play with their brand and make their "community" work for them for free, for the pleasure, for the hope of being recognized. Well played!
Emmanuel de Saint-Bon

01/02/2008

Marvelous Kitkat

Huge French Campaign for Kit kat.
Everything's in it: beautiful and funny 3D clip, interactivity and creativity, and of course, people (you and I) proposed to invent the end of the story.
Watch the kitkat movie, it's really worth!
What if you won? How about a trip in the space?

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17/01/2008

Radionomy: create your own radio-station!

After magazines and TV channels, it's now time for radio channels to be caught up by the 2.0 tsunami and the "long tail" phenomenon.

I've just heard about Radionomy. Radionomy seems to be a Belgian company. It enables you to "create your own radio-station". It's "easy and free". Music (about 100.000 tax free tracks, jingles and audio contents), talks (yours), and of course… ads are available.

Radio_3 You will share revenues from ads broadcasted on your channel (that's the price of Radionomy's gratuity), but, on the other hand, you won't have more than 3 minute ads per hour, which is reasonable.

Of course, you won't get any frequency; your radio-channel will only be an on-line one. But you can e-broadcast all around the world and there is no limit on the number of listeners!

Waouh! I wish such an application existed when my now 40 year old mates and I had no kids and no jobs ;-)

Great job, guys! To be followed.

PS: English and American readers, please be indulgent with my poor English! Thanks.

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