Intéressante vidéo publiée par Microsoft : elle montre la façon dont Microsoft entrevoit l'évolution de nos rapports avec l'information et avec les machines la gérant. Avec un air indéniable de Minority Report (bien Vu Spielberg et ses prospectivistes !), elle affirme que claviers et souris disparaitront pour faire place à des interfaces homme - machine (IHM) plus intuitives, plus tactiles, plus souples.
Longtemps, nos écrans resteront en 2 dimensions. Les tentatives de développement d’hologramme (autre exemple ici) ou de réalité augmentée (autre exemple ici) sont certes étonnantes, mais l’état de l’art ne permet encore un usage massif et simple, le mettant à la portée de tous.
Pourtant, la représentation en 3D gagne du terrain. Popularisée depuis longtemps par les jeux vidéos (qui se souvient de Zaxxon ?) et plus récemment par les jeux de rôle en ligne massivement multijoueurs (c’est ainsi qu’on les appelle, désolé), celle-ci gagne maintenant la sphère de l’entreprise et atteint le grand public.
Dans le commerce ou la promotion, mentionnons Yves Rocher et le génialissime Ikea. En permettant à l’internaute de naviguer dans le magasin virtuel, le premier offre une forme d’expérience créant un lien certain avec la marque. Certes, sur le plan du merchandising, je ne suis pas convaincu que cette approche maximise les ventes. Il s’agit ici sans-doute plus d’une opération d’image ; encore que si l’on vise non pas des ventes en ligne, mais un acte précis, par exemple la demande d’une carte de fidélité, cette mise en scène entraîne l’internaute dans une histoire qui a alors toutes les chances de déboucher.
Ikea, quant à eux, ont depuis longtemps exploité la 3D pour rendre compte de la modularité et de la diversité des « cuisines à vivre » qu’ils proposent. Excellente approche.
Plus récemment, Cooliris fait beaucoup parler de lui avec cette ergonomie novatrice pour parcourir une base de données images. C’est sexy et original. Est-ce plus efficace et plus rapide que la classique approche 2D (fichier, sous-fichier) ou celle par tags popularisé (entre autres) par Flickr ? Il est permis d’en douter. Mais parions que CoolIris va continuer d’innover et de rendre son approche convaincante au point de la démocratiser.
Enfin, mentionnons le toujours jeune Randy Adams que j’ai rencontré en novembre dernier à San Francisco et son moteur de recherche SearchMe. celui-ci est fondé sur une approche par image et adopte l’ergonomie du CoverFlow d’Apple. Assez réussi et parfois plus efficace que Google. Essayez !
La suite au prochain numéro. Emmanuel de Saint-Bon
Avis aux amateurs de photos et notamment de portraits : belle innovation en vue ! Avez-vous remarqué que la présence d'un appareil photo change aussitôt l'attitude des "sujets" ? C'est toujours la même chose : vous cherchez à produire des expressions et attitudes naturelles, prises sur le vif, mais dès que vous approchez votre appareil, c'est fichu ! Les gens se redressent, sourient artificiellement, prennent la pose, voire se détournent.
Le principe est
simple : c'est un objectif qui s'ajoute à votre objectif originel et
qui contient un miroir incliné à 45° avec une ouverture de côté.
Résultat : vous pouvez prendre des photos à angle droit sans en avoir
l'air. Imparable.
Un petit coup d'oeil à la vidéo en image achèvera de vous convaincre.
Voilà. Ca, c'est fait. Maintenant, j'espère que le Père Noël lit mon blog de temps en temps ;-)
Il y a un mois, j'ai acheté quelques fichiers mp3 sur iTunes. Il ya une semaine, j'ai transféré toutes mes données sur mon nouveau MacBook, y compris ma musique. Là, j'ai eu la mauvaise surprise de ne pas pouvoir écouter ces fichiers mp3. Bienvenue dans le monde selon Apple : vous pensez que vous avez acheté ces contenus, mais la réalité est que vous les avez juste loués avec le droit de les utiliser sur un seul appareil !
Le problème est bien connu : il s'agit des D.R.M. ou Digital Rights Management. Les DRM sont des barrières techniques intégrées dans vos fichiers mp3 favoris pour vous empêcher de les diffuser illégalement sur les réseaux peer to peer. OK. Mais les effets secondaires des DRM sont insupportables pour le citoyen ordinaire qui achète ce qu'il consomme.
J'ai alors envoyé un mail leur expliquant mon cas. Apple étant à l'écoute de ses clients, ils m'ont accordé le droit de recharger ces fichiers sur mon nouveau MacBook gratuitement. Cool! Tout marchait bien jusqu'à ce que j'essaie de transférer ces fichiers sur mon iPod. Hélas! Trois fois hélas! Je ne pouvais pas écouter ces fichiers mp3 sur mon Ipod.
J'ai laissé tomber et les ai finalement effacés. Je n'ai pas le temps de leur envoyer un nouvel e-mail. Ce qui est sûr, c'est que je ne rachèterai plus rien sur Itunes.
One month ago, I bought a bunch of mp3 files on Itunes. One week ago, I transferred all my data to my new MacBook, including my music. But then I had the bad surprise not to be able to listen to these mp3 files I had bought. Welcome to the world according to Apple: you think you have bought these contents but the reality is that you just have rent the right to use them on a specific device!
I recently bought a MacBook in the States. A QWERTY keypad of course. Back to France, I thought I could get to used to it. It is not so difficult to make an "é" with 3 fingers... But I was struggling to much and I went crazy. My work was slowing down.
So I considered having my keyboard changed to an AZERTY one. The Apple center I went to answered me this would cost more than 300 € (!!!). "The thing is, the guy said, it is not really difficult to do (I believe it is really easy to do); but doing so, Apple prevents huge imports of computers from the Dollar zone to the Euro zone". I eventually find an alternative solution with It Europe : buy little sticks for keyboards. It works very well! It is not really beautiful but efficient. And it costs only 5 €.