Sony annonçait ce matin le lancement de son reader (comprenez livre numérique) dans une belle conférence de presse au Musée Dapper, à Paris.
L'offre est bien packagée puisqu'elle présentée sur la marché français conjointement par 3 acteurs clés du monde des livres : Sony pour le lecteur, Hachette pour l'édition et la Fnac (avec sa plate-forme Numilog) pour la distribution. Les adeptes de cet usage nouveau ne seront donc pas démunis. Le reader est proposé dès aujourd'hui sur le site de la Fnac en précommande et devrait sortir à la fin octobre.
Mais le produit me direz-vous, comment est-il ? Eh bien, je l'ai trouvé bien pensé et très convaincant. D'une taille A5 environ (la moitié d'une feuille A4), il est léger (260 gr.), mince (1 cm avec sa couverture environ), permet de stocker environ 160 livres et peut tourner jusqu'à… 1800 pages sans recharger sa batterie.
Mais c'est surtout cette fameuse encre électronique (ou E Ink ™) qui emporte l'adhésion. La lecture est effectivement facile et naturelle et son rendu s'apparente réellement au papier ; rien à voir avec un écran d'ordinateur rétro-éclairé.
Tout est bien donc ? Oui bien sûr. Pourtant, même si, incontestablement, le produit est abouti, je reste un peu sur ma réserve. Plus exactement, je sens que c'est un produit qui doit évoluer encore pour se démocratiser. Parmi les points que j'aimerais voir arriver sous peu, je note :


