Suite aux attaques
violentes dont l'Eglise est actuellement l'objet, certains élus et
intellectuels ont décidé d'agir, et de lancer l'appel
du Jeudi Saint.
Cet appel a été lancé à l’initiative de François Taillandier (écrivain),
Frigide Barjot (parodiste),
Natalia
Trouiller (journaliste et blogueuse),
Koz
(blogueur et avocat)
et François
Miclo (philosophe).
Cette démarche vise à inciter les hommes de bonne volonté,
croyants ou non, à
dénoncer le traitement subjectif et partisan que subissent les prises de
position courageuses de Benoit XVI, et à signer une pétition demandant
plus
d'équité et de pondération dans les appréciations de ses déclarations.
Ceux qui veulent signer ce texte pourront donc le faire ici.
Pour info, nous étions 300 signataires il y a 3 jours. Nous sommes
aujourd'hui
plus de 9200.
A titre d'information, nous reproduisons ci-dessous le texte de la page "A propos" de ce site.
Nous voulons la vérité sur les abus sexuels
Les affaires de pédophilie dans l’Église sont un scandale : il faut
impérativement que toute la vérité soit faite ; que les victimes
obtiennent
réparation et que les moyens soient mis en œuvre pour y remédier, sans
remettre
en cause le caractère sacré du sacerdoce, qui fait l’objet d’un faux
débat.
Nous
voulons la vérité sur Benoît XVI
Il y a cinq ans, une semaine avant la mort de Jean-Paul II, lors du
chemin de
croix du Vendredi Saint, les mots du cardinal Joseph Ratzinger, qui en
avait
rédigé les méditations, s’élèvent. C’est la
neuvième station. Jésus tombe pour la troisième fois. Ces mots sont les
suivants : « Que de souillures dans l’Église, et particulièrement parmi
ceux qui dans le sacerdoce devraient lui appartenir totalement ! »
Benoît
XVI a pris volontairement le risque de la vérité. Il est le premier pape
à
s’attaquer frontalement, sans concession, au problème ; paradoxalement,
il fait
l’objet d’attaques visant à le mettre en cause personnellement, attaques
relayées avec une certaine complaisance par une partie de la presse.
Nous
soutenons sa démarche volontaire en ce sens, et déplorons les tentatives
de
mise en cause personnelle dont il fait l’objet.
Nous voulons la vérité
sur l’Église
catholique.
Plus généralement,
le traitement médiatique réservé à l’Église catholique dès
que se pose un problème vital dans la société ne reflète pas la réalité
de la
vie catholique. Au cours de cette Semaine Sainte de l’année 2010, et
alors que
les chrétiens vivent cette montée vers Pâques, crucifixion suivie de la
Résurrection, nous appelons au soutien et à la solidarité avec
l’ensemble des
catholiques, de leurs prêtres et de leur pape.
