Intéressante vidéo publiée par Microsoft : elle montre la façon dont Microsoft entrevoit l'évolution de nos rapports avec l'information et avec les machines la gérant.
Avec un air indéniable de Minority Report (bien Vu Spielberg et ses prospectivistes !), elle affirme que claviers et souris disparaitront pour faire place à des interfaces homme - machine (IHM) plus intuitives, plus tactiles, plus souples.
Source : Numerama
Ubiquité
Deux enfants discutent par exemple derrière une paroi vitrée sur laquelle ils dessinent (en réalité un écran) comme s'ils étaient l'un face à l'autre.
On sent bien dans cet exemple qu'ils sont physiquement loin l'un de l'autre. Voilà une application qui laisse entrevoir cette ubiquité maintes fois annoncée et l'abolition définitive des distances dans la conversation.
E-paper et approches tactiles
Nos supports de lecture et d'information deviennent interactifs ; on y navigue avec le doigt, par simple pression (peut-on encore parler de "clic" ?), comme sur... un iPhone.
Réalité augmentée
Notre quotidien est plus assisté et de nombreuses informations contextuelles sont constamment accessibles d'un coup d'oeil. La visite d'un hypermarché se truffe d'infos diverses sur les produits proposés. Cela fait un peu Terminator, mais c'est sans-doute utile.
Conclusion
En voyant cette omniprésence des technologies dans notre quotidien (discuter, s'informer, se déplacer, travailler, se divertir), on ne peut que répéter ce que dit à l'envi Joël de Rosnay ; en substance : "les technologies du futur nécessitent de la part de chacun un réel apprentissage des gestes de base ; un peu comme quand on a découvert la prophylaxie au début du 20ème siècle et que l'on a commencé à se laver un main, à porter un masque, etc.".
Même phénomène ici : en dépassant le débat j'aime / j'aime pas, il incombe à chacun de nous de comprendre le minimum de base sur notre environnement technologique. Le mépris de cette évolution peut à terme se payer cher. J'observe d'ailleurs dans les entreprises un début de fossé se creuser entre ceux qui maîtrisent et ceux qui subissent. Ce fossé ne peut que s'élargir avec les années et pourrait devenir une fracture.
Rien à voir avec l'âge. C'est une question d'état d'esprit, d'ouverture, d'envie d'apprendre et de s'adapter.
