L'encadrement des publicités
Comme il était facile et confortable de faire de la publicité avant que les internautes ne s'en mêlent !
Pensez donc : il suffisait aux marques de passer sous les fourches caudines de l'
A.R.P.P. (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité, naguère nommé
BVP, Bureau de Vérification de la Publicité) pour raconter à peu près ce qu'elles voulaient.
Bien sûr, passer ce contrôle n'est jamais partie gagnée d'avance, en particulier pour les messages border line, choquants, violents, vulgaires, sexistes, jugés scandaleux ou affabulateurs. Il arrive même que les BVP retoque des publicités pourtant non choquantes au motif qu'elles "mettent en péril des secteurs économiques entiers".
Cela dit, le retoquage est rare et c'est heureux. Les acteurs sont
responsables et/ou mesurent le risque et le prix d'un éventuel
retoquage. Sauf erreur de ma part, il arrive d'ailleurs que l'A.R.P.P.
valide un message publicitaire tout en émettant des réserves, manière
d'inciter l'annonceur à plus de mesure pour les fois prochaines.
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Mensonges de marque
Mais dans la publicité ci-dessous, on surpasse tous ces amuse-gueules. Il s'agit carrément d'un
mensonge de marque
destiné à tromper ses consommateurs.